Avec les deux cafés nocturnes de Brême et de Bremerhaven, deux projets pilotes ont été mis en place depuis 2016, principalement destinés aux personnes souffrant de troubles mentaux et présentant un rythme jour-nuit perturbé.

Des abris de nuit ont été mis en place

Ces services permettent de stabiliser les visiteurs, de les aider à structurer leur quotidien et à faire face aux crises, en dehors des heures d'ouverture des services habituels. Le Sénat a décidé de pérenniser ces services en les transformant en centres d'hébergement d'urgence, grâce à un dispositif d'aide à l'intégration.

Points de contact importants à seuil bas

La sénatrice de la Santé, Claudia Bernhard, déclare : « Les cafés de nuit de Brême et de Bremerhaven sont des points de contact importants et accessibles pour les personnes souffrant de troubles mentaux en soirée et la nuit. Le personnel est à l’écoute et offre des conseils dans des situations difficiles et émotionnellement éprouvantes. »

Objectif : Gérer les crises de manière autonome

« L’objectif est d’aider les visiteurs à faire face aux crises de manière autonome. Les services mis en place à titre de projets pilotes en 2016 ont démontré leur efficacité. Il est donc juste et important de les pérenniser sous forme d’hébergement d’urgence », a ajouté le sénateur à la Santé.

Soutien dans les situations difficiles

La sénatrice Claudia Schilling, chargée des Affaires sociales, du Travail, de la Jeunesse et de l'Intégration, souligne : « Les cafés de nuit constituent un service d'aide d'urgence accessible à tous. Ils favorisent la participation sociale, luttent contre l'isolement et préviennent les hospitalisations. En résumé, toute personne en difficulté ayant besoin de soutien peut s'y rendre. »

Assistance d'experts sur site

« Des spécialistes formés en psychiatrie sociale et des accompagnateurs de rétablissement conseillent les visiteurs sur place et, si nécessaire, les orientent vers le service de crise ou les urgences », explique le sénateur aux Affaires sociales.

Point de rencontre nocturne à Walle

En 2024, le Café de nuit de Brême a accueilli en moyenne dix à quinze personnes par soir, tandis que celui de Bremerhaven en a comptabilisé quatre à cinq en 2023 (les chiffres pour 2024 ne sont pas encore disponibles). Le Café de nuit de Brême est ouvert du mardi au dimanche de 20h à 1h, et celui de Bremerhaven du lundi au vendredi de 18h à 22h. Pour plus d'informations, veuillez consulter le site web de Nachtwerk Bremen .

Financement futur via l'aide à l'intégration

Depuis 2016, les cafés de nuit du West Day Center (Brême) et du centre de jour « Boje » (Bremerhaven) sont financés par la sénatrice chargée de la santé, des femmes et de la protection des consommateurs dans le cadre de projets pilotes de réforme psychiatrique. Toutefois, la durée maximale de financement de ces projets pilotes s'achève le 30 juin 2025. Sous réserve de l'approbation des commissions compétentes, ils seront ultérieurement financés comme centres de nuit, à l'instar des centres de jour, grâce à une aide à l'insertion.

L'État de Brême contribuera à hauteur de 84,5 % (environ 340 000 euros à partir de 2026), tandis que les deux villes de Brême et Bremerhaven contribueront chacune à hauteur de 15,5 % (environ 43 500 et 15 500 euros à partir de 2026).

Source : Service de presse du Sénat de la Ville libre et hanséatique de Brême, Sénateur chargé de la santé, des femmes et de la protection des consommateurs / Sénateur chargé du travail, des affaires sociales, de la jeunesse et de l'intégration, Communiqué de presse , 11 juin 2025